Aujourd’hui Depuis, elle fait beaucoup d’expositions. Elle vend des tableaux… beaucoup de tableaux. Les gens aiment ses histoires et ses paysages d’autrefois. Et également ses personnages sortis d’une autre époque. « Je peins surtout des femmes. C’est peut-être de la sublimation puisque j’ai eu quatre garçons, dit-elle en riant. Mais j’ai aussi deux sœurs et mon anniversaire est le 8 mars, la journée de la femme. Je me sens donc très près d’elles. J’aime les représenter. » Dans ses tableaux, on perçoit un art abstrait qui parcourt parfois plus de la moitié de l’œuvre. D’autres fois, il n’apparaît que subtilement. Par l’abstrait, un autre monde, une autre idée se laisse découvrir dans un même tableau. « J’aime beaucoup le non-dit. J’aime qu’on puisse toujours en découvrir », explique Suzan Édith Lafrenière à propos des scènes qu’elle cache ou place à découvert dans ses œuvres. Après avoir exposé dans plusieurs galeries de Québec et d’ailleurs, Suzan Édith Lafrenière agite aujourd’hui son pinceau à la galerie d’art Baron, Lafrenière. Cette galerie est aussi son atelier. En ce moment, elle y prépare une toile représentant les 400 ans de Québec. Le propriétaire des lieux est son fils François-David Bernier qui, à cause de sa mère, baigne dans l’art depuis toujours. Agent d’artistes, galeriste et avocat, ce dernier a pignon sur rue au 31, rue du Sault-au-Matelot. À l’étage se trouve son cabinet d’avocat. Au rez-de-chaussée, parmi d’autres artistes, sa mère brille. Ses toiles se racontent, la racontent. Et quelle narration! " /> Aujourd’hui Depuis, elle fait beaucoup d’expositions. Elle vend des tableaux… beaucoup de tableaux. Les gens aiment ses histoires et ses paysages d’autrefois. Et également ses personnages sortis d’une autre époque. « Je peins surtout des femmes. C’est peut-être de la sublimation puisque j’ai eu quatre garçons, dit-elle en riant. Mais j’ai aussi deux sœurs et mon anniversaire est le 8 mars, la journée de la femme. Je me sens donc très près d’elles. J’aime les représenter. » Dans ses tableaux, on perçoit un art abstrait qui parcourt parfois plus de la moitié de l’œuvre. D’autres fois, il n’apparaît que subtilement. Par l’abstrait, un autre monde, une autre idée se laisse découvrir dans un même tableau. « J’aime beaucoup le non-dit. J’aime qu’on puisse toujours en découvrir », explique Suzan Édith Lafrenière à propos des scènes qu’elle cache ou place à découvert dans ses œuvres. Après avoir exposé dans plusieurs galeries de Québec et d’ailleurs, Suzan Édith Lafrenière agite aujourd’hui son pinceau à la galerie d’art Baron, Lafrenière. Cette galerie est aussi son atelier. En ce moment, elle y prépare une toile représentant les 400 ans de Québec. Le propriétaire des lieux est son fils François-David Bernier qui, à cause de sa mère, baigne dans l’art depuis toujours. Agent d’artistes, galeriste et avocat, ce dernier a pignon sur rue au 31, rue du Sault-au-Matelot. À l’étage se trouve son cabinet d’avocat. Au rez-de-chaussée, parmi d’autres artistes, sa mère brille. Ses toiles se racontent, la racontent. Et quelle narration! - Artiste - Magazine de décoration Sofadéco">
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Suzan Édith Lafrenière : artiste peintre

Suzan Édith Lafrenière : peintre.
Les trois sœurs. Ce tableau représente Susan Édith Lafrenière et ses deux sœurs. Les vitraux derrières elles sont un souvenir de la rue St-Anne du quartier latin de Québec, où elles ont vécu les cinq premières années de leur enfance.
Ma grande sœur. La cadette et l’aînée à l’abri des intempéries sous le pont couvert.
Nos ancêtres. D’une autre époque, cette jeune fille débarque sur une nouvelle terre avec une assurance déconcertante.





Sur ses toiles, des couleurs chaudes et percutantes exhibent de vieilles histoires. Des femmes portant le bonnet sont figées dans leur quotidien. Des rues et des ruelles se déploient comme un semblant de déjà vu. C’est dans son propre langage que l’artiste peintre Suzan Édith Lafrenière évoque le temps passé des choses, des lieux, des gens.

« Devant mes toiles, on ne peut pas dire à quelle époque nous sommes, explique l’artiste. Je m’inspire des couleurs de la préhistoire, des femmes au Moyen Âge, de l’architecture du Vieux-Québec et de la vieille Europe, mais aussi de mon imagination, de mes perceptions et de mon vécu. » Ainsi naissent ses tableaux : de ces moments passés avec l’acrylique. Ce n’est que de temps à autre qu’elle utilise l’huile.

Son histoire

Parce que son père reconnaît rapidement le talent de sa fille, Suzan Édith Lafrenière s’amuse très tôt à reproduire exactement les images qu’il lui donne. Elle le surprend. Elle l’épate. Elle est douée. Et elle n’a que dix ans. Ses pastiches finissent cependant par l’ennuyer. Elle préfère bientôt faire de la récupération, dessiner sur des cartons et des papiers déjà utilisés, se tacher les doigts avec l’encre de Chine et les pastels gras afin de travailler ses propres créations. « Quand c’était trop beau, je n’aimais pas ça. Encore aujourd’hui, je préfère ce qui est imparfait », explique-t-elle.

Vers l’âge de 16 ans, elle suit des cours de dessin avec Iacurto, peintre figuratif bien connu du Québec, qui est aussi une connaissance de son père. « Il m’a alors dit quelque chose qui m’a beaucoup aidée : "ce sera probablement votre carrière, vous avez beaucoup de talent" », se rappelle Suzan Édith Lafrenière qui, à ce moment-là, venait de se faire confirmer par un homme qu’elle admirait ce qu’elle pressentait. La peinture et le dessin allaient prendre beaucoup de place dans sa vie et en laisser peu à ses autres passions : le théâtre, le cinéma et le ballet, pour ne nommer que celles-ci.

Les années passent et Suzan Édith Lafrenière continue à travailler son coup de pinceau et de crayon. Elle se rapproche de ce qu’elle est, de son style. Elle donne des ateliers de peinture. Elle s’initie à la littérature, à la gérontologie et à l’histoire de l’art par le biais de certificats à l’Université Laval. Elle a quatre garçons. Depuis sa rencontre avec Iacurto, 28 années ont passé. Elle se décide alors à faire un baccalauréat en arts visuels à l’Université Laval, diplôme qu’elle obtiendra 2 ans plus tard, à 46 ans.

Aujourd’hui

Depuis, elle fait beaucoup d’expositions. Elle vend des tableaux… beaucoup de tableaux. Les gens aiment ses histoires et ses paysages d’autrefois. Et également ses personnages sortis d’une autre époque. « Je peins surtout des femmes. C’est peut-être de la sublimation puisque j’ai eu quatre garçons, dit-elle en riant. Mais j’ai aussi deux sœurs et mon anniversaire est le 8 mars, la journée de la femme. Je me sens donc très près d’elles. J’aime les représenter. »

Dans ses tableaux, on perçoit un art abstrait qui parcourt parfois plus de la moitié de l’œuvre. D’autres fois, il n’apparaît que subtilement. Par l’abstrait, un autre monde, une autre idée se laisse découvrir dans un même tableau. « J’aime beaucoup le non-dit. J’aime qu’on puisse toujours en découvrir », explique Suzan Édith Lafrenière à propos des scènes qu’elle cache ou place à découvert dans ses œuvres.

Après avoir exposé dans plusieurs galeries de Québec et d’ailleurs, Suzan Édith Lafrenière agite aujourd’hui son pinceau à la galerie d’art Baron, Lafrenière. Cette galerie est aussi son atelier. En ce moment, elle y prépare une toile représentant les 400 ans de Québec. Le propriétaire des lieux est son fils François-David Bernier qui, à cause de sa mère, baigne dans l’art depuis toujours. Agent d’artistes, galeriste et avocat, ce dernier a pignon sur rue au 31, rue du Sault-au-Matelot. À l’étage se trouve son cabinet d’avocat. Au rez-de-chaussée, parmi d’autres artistes, sa mère brille. Ses toiles se racontent, la racontent. Et quelle narration!

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